Les douleurs dans le syndrome d’Ehlers-Danlos

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Le syndrome peut provoquer une douleur dans la colonne vertébrale, les hanches ou des ligaments.

Le traitement antibiotique est immédiatement entrepris, avec un pronostic favorable même si le syndrome persiste au moins deux mois. Les arthrites réactionnelles sont une des complications potentielles bien documentées des infections à Salmonella , Shigella , Yersinia , Chlamydia ou Campylobacter . Les arthrites sont généralement sensibles aux AINS et aux corticoïdes, sans qu’il soit possible de conclure à l’efficacité des uns plus qu’à celle des autres. Chez les hommes jeunes entre 20 et 40 ans, l’arthrite réactive est due à une infection vénérienne (organes sexuels), le plus souvent par Chlamydia trachomatis. Les infections génitales à Chlamydia trachomatis sont le plus souvent en cause. Les arthrites réactionnelles sont classées dans les spondylarthropathies séronégatives. Alors que les arthrites réactionnelles ont été initialement décrites comme aseptiques,1 les techniques microbiologiques actuelles retrouvent des éléments bactériens dans le liquide synovial (tableau 1). Dans les arthrites réactionnelles post-dysentériques à Shigella ou à Salmonella, seuls les antigènes et l’ADN bactériens ont pu être démontrés dans l’articulation. Fig 2 Histoire naturelle des infections dans les arthrites réactionnelles Les germes arthritogènes pénètrent dans l’organisme lors d’une infection généralement muqueuse.

Technique du massage abdominal pour lutter contre la constipation dans le syndrome d’Ehlers-Danlos

  • Courts-circuits intestinaux
  • Hypercholestérolémie familiale
  • Syndrome de Weber-Christian
  • Hépatites chroniques actives auto-immunes

Les termes d’arthrites para-infectieuses, infection triggered reactive arthritis ou encore infection reactive arthritis ont été proposés pour couvrir cette définition élargie du concept.

L’infection urogénitale par la bactérie Chlamydia est la cause la plus fréquente d’apparition d’arthrite réactionnelle chez l’Homme. L’arthrite psoriasique, l’arthrite infectieuse, la et spondylarthrite ankylosante sont d’autres pathologies rentrant dans la catégorie des arthrites. Les relations sexuelles vaginales et anales pénétrantes sans condom sont les activités les plus à risque de faciliter la transmission de la chlamydia. Les taux de chlamydia sont plus élevés parmi les personnes qui s’injectent des drogues, les détenus, les travailleurs et travailleuses du sexe et les jeunes de la rue. Notons que les symptômes de la chlamydia peuvent varier chez les personnes trans si elles ont subi une chirurgie dans le bas du corps et selon le type de chirurgie. Faute de traitement, une infection à chlamydia du rectum peut entraîner la proctite, soit une inflammation du revêtement du rectum qui risque de devenir chronique. Il existe deux principales méthodes pour dépister la chlamydia dans les échantillons recueillis : les TAAN (tests d’amplification des acides nucléiques) et les cultures cellulaires. Certaines recherches portent à croire que les TAAN sont plus efficaces que les cultures cellulaires pour détecter la chlamydia rectale. Les personnes recevant un diagnostic de chlamydia devraient également être testées pour la gonorrhée parce que la prévalence de cette infection est élevée parmi les personnes atteintes de chlamydia.

L’électromyographie explore les nerfs périphériques, dans les pathologies comme le syndrome du canal carpien, la sciatique, les polynévrites…

  • la conjonctivite;
  • la pharyngite;
  • L’arthrite réactionnelle (anciennement appelée syndrome de Reiter), un type d’arthrite endommageant les articulations et les yeux.

Chez l’homme, la chlamydia débute généralement dans l’urètre.

Parmi ceux-ci on retrouve : Chez la femme, la chlamydia débute généralement dans le col de l’utérus. Les symptômes provoqués par la pneumonie à chlamydia peuvent être légers ou plus sérieux comme certains troubles respiratoires, une toux persistante, par exemple. syndrome de Reiter, il s’agit d’un type d’arthrite auto-immune dans laquelle Dans ce cas, l’agent infectieux le plus commun est la chlamydia. Persistante, métaboliquement active, les bactéries Chlamydiae ont été observés dans le tissu synovial de patients des années après leur exposition initiale. De nouvelles perspectives dans Chlamydia et de l’arthrite. L’infection persistante de Chlamydia dans l’arthrite réactive Le traitement antimicrobien pour Chlamydia arthrite réactive * réponse ‘Auteurs induite Dès les années 70, les premiers travaux ont mis en évidence des inclusions intracellulaires microscopiques pouvant correspondre au Chlamydia trachomatis, principal germe arthritogène impliqué dans les arthrites réactionnelles.

Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (Syndrome de l’essuie-glace) : causes

  • les douleurs sont, au moins en partie, calmées par le repos,
  • VS et CRP sont normales
  • liquide articulaire de type mécanique
  • radiographies montrant les lésions arthrosiques

Il semble que la fréquence des arthrites réactionnelles à porte d’entrée génitale soit en diminution dans les pays occidentaux ; cette donnée est confirmée par Kvien [5].

La fréquence des arthrites réactionnelles est moindre dans la race noire du fait de la plus grande rareté de l’antigène HLA B27. Alors que dans les arthrites réactionnelles post-digestives, les recherches des acides nucléiques spécifiques sont habituellement négatives. Le gonocoque peut accompagner le chlamydia il peut être responsable d’arthrites septiques difficiles à distinguer des arthrites réactionnelles qu’elles sont souvent associées à des tenosynovites aux membres supérieurs. Les arthrites réactionnelles à campylobacter: Les patients infectées peuvent développer des complications extradigestives septiques ou aseptiques: arthrites réactionnelles, syndrome Guillain Barré. Le traitement de l’infection génitale et la recherche d’autres maladies vénériennes restent bien entendues indiquées dans les arthrites réactionnelles chlamydiennes. La ciprofloxacine peut être administrée dans les arthrites réactionnelles yersiniennes pour éradiquer l’infection intestinale. Dans les formes chroniques des arthrites réactionnelles résistantes aux AINS, la sulfasalazine et le methotréxate sont une alternative thérapeutique, même si l’intensité de leur effet semble modeste. 7- Keat A, Thomas BJ, Hughes R, Taylor-Robinson D. Chlamydia trachomatis in reactive arthritis. Les arthrites réactionnelles peuvent survenir au décours d’infections à Chlamydiae, gonocoques, Salmonella, Shigella, Yersinia ou C. jejuni [1]Mc Connack W.M.,

Syndrome de Ehlers-Danlos et syndrome de Marfan

Semin, arthritis rheum 1993 ; 22 : 420-426 [crossref]Click here to see the Library, Chlamydiae pneumoniae, Ureaplasma urealyticum, Mycobacterium bovis, mais leur rôle reste discuté.

rhumatisme psoriasique, arthrites réactionnelles / syndrome de Le diagnostic des arthrites lymphocytaires Dans certains cas, il s’agit d’un liquide hypercellulaire (> peut être conforté par : Cependant, dans la moitié des arthrites Chez les hommes jeunes entre 20 et 40 ans, la maladie de Reiter est due à une infection vénérienne (organes sexuels), le plus souvent par Chlamydia trachomatis. Néanmoins, ce traitement n’est pas conseillé pour l’ensemble des patients présentant le syndrome de Reiter à cause de sa toxicité. Les porteurs de l’antigène d’histocompatibilité HLA B27 seraient prédisposés aux arthrites réactionnelles, essentiellement après une infection survenant dans l’intestin, ou dans les urines. Ce sont des arthrites aseptiques qui surviennent dans le mois qui suit une infection bactérienne d’origine digestive ou urogénitale. Lorsque la porte d’entrée est génitale, les germes sont le plus souvent chlamydia trachomatis (40 à 50% des cas) et ureaplasma urealyticum. Par contre, elle est plus élevée chez les hommes pour les arthrites réactionnelles après une urétrite.

Que ce soit après une infestation sexuelle ou digestive, le syndrome OUS atteint surtout (dans 50 à 90 % des cas) les personnes porteuses de l’antigène tissulaire HLA-B27.

Les divers éléments du syndrome sont dissociés dans le temps et ne sont pas nécessairement tous présents chez un même patient. On parle souvent du syndrome urétro-oculo-synovial (ou syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter) comme étant la forme la plus évocatrice de ce type d’arthrites, bien que celle-ci soit assez rare de nos jours. Les arthrites réactionnelles concernent surtout : Les arthrites réactionnelles consécutives au syndrome urétro-oculo-synovial sont précédées de quelques jours à un mois par une urétrite (inflammation de l’urètre) voire une prostatite. ARTHRITE RÉACTIONNELLE : LES SYMPTÔMES De nombreux germes peuvent être impliqués dans les arthrites réactionnelles. – Le syndrome de FLR doit être recherché dans le cadre d’un syndrome fébrile et inflammatoire inexpliqué. Ces arthrites entrent dans le cadre du syndrome oculo-urétro-synovial (syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter). Dans les arthrites microcristallines, l’inflammation est déclenchée par l’accumulation dans les articulations de microcristaux d’acide urique (goutte), de pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) ou d’apatite (maladie des calcifications multiples). Ces arthrites provoquent des crises très douloureuses, avec gonflement rapide, mais transitoire, de l’articulation, qui répondent très bien au traitement (anti-inflammatoires non stéroïdiens, colchicine). Certaines arthrites demandent un traitement spécifique : antibiotiques pour les arthrites septiques, colchicine ou anti-inflammatoires non stéroïdiens dans la goutte, anti-inflammatoires et corticostéroïdes dans la polyarthrite rhumatoïde. Le traitement des arthrites septiques doit être précoce, car les lésions de l’os et des cartilages résultant de l’action du germe peuvent devenir irréversibles en quelques jours. Dans 10 à 20 % des maladies de Crohn et des rectocolites hémorragiques, surviennent des arthrites périphériques ou une sacro-iliite radiologique le plus souvent asymptomatique. présence de germes appartenant au genre chlamydia trachomatis dans le liquide synovial mais également dans le sang de certains patients. Néanmoins, ce traitement n’est pas conseillé pour l’ensemble des patients présentant le syndrome oculo-uréthro-synovial à cause de sa toxicité. Le traitement utilisant les immunosuppresseurs chez les patients présentant ce syndrome associé au Syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA), devra être utilisé avec prudence.